JDC doit vivre !

Sauvons l’imprimerie JDC de Torcy et ses 167 emplois !

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Polémique du Parisien : mise au point de Jean-Paul Brinon

Publié par jdcdoitvivre sur 7 juin 2007

Suite à la polémique engendrée par l’article du Parisien du 22 mai 2007, je tiens à dire que les propos que l’on souhaite m’attribuer ne sont pas les miens, mais ceux d’un de leurs journalistes.J’affirme n’avoir pas été interrogé à ce titre, car je n’étais pas disponible à ce moment-là pour les raisons particulières aux difficultés JDC.

En conséquence, je souhaite mettre un terme aux rumeurs et aux propos déformés circulant à ce sujet.

Jean-Paul Brinon

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Dernière réunion du comité de soutien à l’imprimerie

Publié par jdcdoitvivre sur 4 juin 2007

MERCREDI 6 JUIN À 18 H 30

Suite à l’Assemblée de la semaine dernière, mise au point pratique :

  • calendrier éventuel
  • actions (communiqué de presse, etc.)
  • coordination pour la suite
  • participation du comité de soutien à l’association des salariés de JDC

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Les négociations sont bloquées chez JDC

Publié par djcom sur 19 mai 2007

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L’Humanité Dimanche - 14 au 20 septembre 2006

Publié par djcom sur 19 mai 2007

 

 

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Communiqué de presse du comité de soutien - jeudi 17 mai

Publié par jdcdoitvivre sur 17 mai 2007

Communiqué de presse

Le comité de soutien réuni ce soir dans les locaux de l’imprimerie JDC dénonce l’attitude des représentants de Quebecor au comité de pilotage destiné à mettre en œuvre un plan social qui s’est tenu à la sous-préfecture de Torcy ce mercredi 16 mai.

Alors que les salariés venaient à ce comité de pilotage avec des propositions et une volonté d’aboutir, le PDG de Quebecor France a fait montre, à l’inverse, d’une réelle volonté de blocage qui rend plus qu’hypothétique la signature d’un accord.

Forts de la participation et du soutien de plus de 750 citoyens et élus, nous exigeons la reprise des négociations dans de réelles conditions de respect des salariés, prenant en compte leurs revendications.

À l’occasion du prochain comité de pilotage préfectoral, nous appelons à un grand rassemblement le mercredi 23 mai devant la sous-préfecture de Torcy à partir de 17 h 00.

Le comité de soutien des salariés de JDC – jeudi 17 mai 2007

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Quand Sarko fait le ménage à Meaux

Publié par jdcdoitvivre sur 25 avril 2007

Vendredi 13 avril, les salariés menacés de licenciement de l’imprimerie JDC (groupe Qubecor) et de LSG Gate Gourmet affrètent deux cars, direction Meaux, où Sarkozy tient une réunion publique sur les difficultés de leurs entreprises. Arrêté par la police au prétexte d’un contrôle routier, le premier car sera convoyé par des motards vers une petite commune. Le second restera immobilisé sur un bas-côté. Au total, 326 policiers et 15 commissaires ont été réquisitionnés pour bloquer la petite centaine de salariés à distance du meeting pendant deux heures. Raison officielle : la présence de l’ambassadeur des États-Unis à cette réunion. Quelques jours plus tôt, Ségolène Royal s’était elle aussi rendue à Meaux… sans policiers.

P. Ch.

24 au 27 avril - Marianne 47

N.B. : le meeting de N. Sarkozy ne concernait pas, contrairement à ce que dit cet article, la question de l’emploi, mais c’est bien la question de l’emploi que les salariés voulaient inviter à ce meeting…

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CARACTERE DU 16 avril 2007

Publié par djcom sur 22 avril 2007

Les salariés de JDC toujours en quête d’un repreneur

La rédaction, Caractère, le 16/04/2007 à 10h00

Un cabinet spécialisé a été mandaté pour trouver une solution.« L’Ile-de-France est la première région consommatrice de papier imprimé. JDC y a donc toute sa place ». Aussi, depuis le 5 mars dernier, date de la liquidation judiciaire de l’entreprise (ex-Torcy Quebecor) les salariés occupent-ils les locaux pour s’opposer au démantèlement de leur outil de travail. Avec l’appui d’un comité de pilotage placé sous l’égide du préfet de Seine-et-Marne, d’un cabinet spécialisé et d’un certain nombre d’élus de la région, ils se sont donné cinq semaines pour trouver un repreneur, délai qui correspond à la période de préavis après laquelle les salariés ne pourront pas bénéficier des mêmes garanties. En octobre, 73 postes ont été supprimés et à l’heure où nous diffusons cette information, 167 salariés ont reçu ou vont recevoir leur lettre de licenciement. Lors d’une conférence de presse organisée le 12 avril à Paris, l’intersyndicale FO/CGT a dénoncé l’absence de politique industrielle de Quebecor, « qui a profité des richesses de l’entreprise, n’y a pas investi et s’en est désengagée en la cédant pour 1 euro à Jean de Carvalho, laissant finalement les pouvoirs publics régler le problème social ». Elle estime que le groupe canadien porte « une grande part de responsabilité dans la situation actuelle et doit l’assumer ». Elle exige donc qu’il garantisse une charge de travail précise - le contrat de sous-traitance signé avec Jean de Carvalho ne prévoyait pas de garanties de chiffre d’affaires - et abonde un plan social devenu inévitable, même si l’entreprise trouve un repreneur. Selon les salariés de JDC, avant de céder l’entreprise, Quebecor aurait estimé le coût du plan social « nécessaire » à 17 millions d’euros. Enfin, l’intersyndicale demande aux éditeurs de prendre leurs responsabilités et à la FICG (Fédération de l’imprimerie et de la communication graphique) de mobiliser ses adhérents pour trouver une solution. Ce même jeudi 12 avril, une quarantaine de salariés de JDC a envahi les locaux de cette même fédération, boulevard Saint-Marcel (Paris Ve) et déversé des rognures dans les bureaux. Alors que la FICG avait été la première, depuis le début de la crise, à réunir tous les acteurs concernés autour d’une même table.

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L’Humanité du 13-04-2007

Publié par djcom sur 21 avril 2007

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Dossier vendredi 13 - tous les documents

Publié par jdcdoitvivre sur 18 avril 2007

PÉTITION EN LIGNE : LIBERTÉS FONDAMENTALES

Pétition, version papier, à télécharger

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Les réponses du petit Nicolas

PRESSE — MÉDIAS

Dépêche de l’AFP sur les événements du vendredi 13

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Le Monde, “Garde à vue en pleine campagne” (présidentielle)

Le Monde, “Meeting de Nicolas Sarkozy”

Le Monde, Dépêche de l’AFP

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Le Parisien, “Sarkozy se confronte à la banlieue”

Le Parisien, “La ville happée par le show de Sarkozy”

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L’Humanité, “Délit d’entrave au droit à manifester”

L’Humanité, “Sur le vif - La peur des ouvriers”

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Libération, “Surprotégé, Sarkozy fait un tour dans une cité”

Libération, “Sarkozy en meeting, c’est trois policiers pour dix militants”

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Marianne, “Quand Sarko fait le ménage à Meaux”

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Dimanche + sur Canal +, “Nicolas Sarkozy à Meaux le 13 avril”

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La TéléLibre, “Nicolas Sarkozy, une heure à la cité Beauval”
(reportage de 15 minutes)

INTERVENTIONS - RÉACTIONS

Lettre de l’intersyndicale CGT/FO

à Chantal Brunel, députée de la 8e circonscription de Seine-et-Marne

Message de soutien de la section PCF de Torcy

Communiqué de la LCR
“CRS contre salariés licenciés”

Communiqué de presse d’Olivier Faure

Communiqué de presse de Michel Billout, sénateur de la Seine et Marne

Lettre de Michel Billout au ministre de l’intérieur

DOCUMENTS ET TÉMOIGNAGNES

Photos et video du “simple” contrôle routier

Le témoignage des salariés de JDC

DOCUMENTS VIDÉOS SUR MEAUX

Bellaciao, “Les vraies tribulations d’un Sarkozy en banlieue”

La TéléLibre, reportage “Nicolas Sarkozy, une heure à la cité Beauval”

“Ma rencontre avec Sarkozy”
Les forces de l’ordre au meeting de Meaux, témoignage d’un militant socialiste

LIENS : SITES QUI PARLENT DE CE SUJET

AgoraVox le media citoyen
“On ne perturbe pas un meeting de M. Sarkozy”

Le grand soir.info
“La police bloque des salariés de JDC, Nestlé et de Gate Gourmet
se rendant à un meeting de Sarkozy”

Parti Communiste Français - Fédération de Seine-et-Marne
“Michel Billout demande des comptes au ministre de l’intérieur”

Démocratie & Socialisme
“Que fait la police ?”

Fait passer
“La police bloque des salariés de JDC…”

ContreInfo
“Des salariés partis rencontrer Sarkozy
bloqués par la police”

Betapolitique
“Sarkozy à Meaux : quand la police bloque les salariés !”

Olivier Faure
“La scandaleuse équipée de Nicolas Sarkozy à Meaux”

Michel Billout
“Suite au délit d’entrave au droit de manifester…”

L’En dehors
“La police bloque des salariés de JDC, Nestlé et Gate Gourmet…”

La mouette
“On ne perturbe pas un meeting de M. Sarkozy”

Uni-e-s avec Bové
“Vendredi 13 avril, Nicolas Sarkozy prend possession de Meaux”

Plume de presse
“Liberté, liberté chérie…”

InfoBlog des Luttes
“JDC doit vivre”

Liste, bien sûr, non exhaustive
vous pouvez communiquer des liens dans les commentaires…

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Garde à vue en pleine campagne

Publié par jdcdoitvivre sur 17 avril 2007

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Des salariés menacés de licenciements ont été empêchés de se rendre à un meeting du candidat UMP par une “garde à vue en pleine campagne”

Nicolas Sarkozy bénéficie-t-il d’un régime policier de faveur lors de l’organisation de ses réunions publiques ? Vendredi 13 avril, le candidat UMP était en déplacement à Meaux (Seine-et-Marne). Il devait rencontrer des habitants du quartier populaire de Beauval, puis tenir un meeting. A cette occasion, une centaine de salariés des entreprises JDC Imprimerie et LSG-Gate-Gourmet, sous la menace de licenciements massifs, souhaitaient se rendre à Meaux pour interpeller M. Sarkozy. C’était sans compter sur un imposant dispositif policier : 320 personnes, dont plus de 200 membres des forces mobiles.

Michèle Guzman, responsable départementale du Parti communiste, accompagnait les salariés de LSG, auxquels le PCF avait fourni un bus. “Une voiture de police nous attendait à la sortie de l’usine, dit-elle. Cinquante mètres plus loin, trois motards nous ont demandé de nous mettre sur le bas-côté.” Il était près de 18 heures. Officiellement, il s’agissait d’un banal contrôle routier. Les policiers se sont contentés de prendre les papiers du véhicule, selon Mme Guzman. “Ça ressemblait à une méchante provocation, poursuit-elle. On a fait prévenir la préfecture, qui nous a fait savoir que tout cela relevait du ministère de l’intérieur.” Le bus n’a été autorisé à partir qu’à 20 h 30.“ILS ÉTAIENT PLUS NOMBREUX QUE NOUS”

Une mésaventure identique est survenue au deuxième bus, parti de JDC. Après un premier contrôle à la sortie de l’usine, il a été arrêté par deux motards, au moment d’entrer sur l’autoroute. Devant les protestations des passagers, les policiers ont accepté de les escorter jusqu’à Meaux. Ils n’y sont jamais arrivés. Le bus a été de nouveau stoppé dans une petite commune, où des renforts policiers avaient été postés, notamment une compagnie républicaine de sécurité. “Ils étaient plus nombreux que nous, explique Jean-Paul Brinon, délégué intersyndical CGT-FO dans l’usine. On a eu le droit pendant deux heures et demie à une garde à vue en pleine campagne, sans aucun motif.” Selon la direction centrale des CRS, les consignes avaient été données par la direction départementale de la sécurité publique (DDSP), sous l’autorité du préfet. La DDSP, elle, renvoie sur le ministère. Dans l’entourage du candidat, on affirme n’être informé que du dispositif policier autour du lieu de meeting. “Pour le reste, ça relève de la préfecture”, dit-on.

Le lendemain de ces événements, M. Sarkozy tenait une réunion publique sur la place de la mairie de Châteauneuf-du-Pape (Vaucluse). Cette fois, pas de bus à intercepter ; simplement une dizaine de perturbateurs, peu décidés à écouter l’appel à la mobilisation lancé par le candidat à la “majorité silencieuse”. Repérés par le service d’ordre de l’UMP et les gendarmes, ils ont été écartés le temps du discours. “Il n’y a pas eu d’interpellations, juste des contrôles d’identité pour prévenir tout trouble à l’ordre public, explique Guy Parayre, directeur général de la gendarmerie nationale. En cette période électorale délicate, on fait preuve d’une vigilance préventive dès qu’il y a un rassemblement important, et ce pour tous les candidats de premier plan.”

Piotr Smolar

Le Monde - Article paru dans l’édition du 18.04.07

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